Entre matière et silence,
la poésie prend forme
Sculptures en bois et porcelaine
Des sculptures où le bois dialogue avec la fragilité de la porcelaine.
À travers des territoires imaginaires, des maisons et des silhouettes humaines, mon travail explore la fragilité du vivant et la place de l'homme dans un monde en transformation.
Teinté à l’encre de Chine, le bois devient paysage. La porcelaine blanche y inscrit des présences délicates, maisons ou silhouettes, comme des traces de vie au sein de ces territoires.


Traces et silences
Mes sculptures mettent en scène la rencontre entre des paysages aux reliefs parfois sombres ou escarpés et des présences fragiles.
Les maisons et les silhouettes humaines évoquent notre présence et la manière dont nous habitons et marquons les territoires.
Je cherche moins à représenter un lieu réel qu’à créer un paysage imaginaire. Un espace à contempler, à habiter du regard et peut-être à reconnaître intérieurement.
Bois noirci et porcelaine blanche
Le bois est porteur d'une histoire que l'encre de Chine rend visible en soulignant ses fissures, ses nœuds et ses irrégularités.
La porcelaine blanche, fragile et lumineuse, évoque au contraire la présence, le refuge et l’éphémère.
Le contraste entre les deux matières crée une tension entre force et délicatesse, ombre et lumière, nature et présence humaine.
Entre matière et équilibre
Tout commence par un fragment de bois ou d'écorce, choisi pour ce qu'il porte déjà : une forme singulière, une fissure, une trace du temps.
L'encre de Chine accentue les lignes et les profondeurs jusqu'à faire émerger un territoire. Puis viennent les éléments en porcelaine, les maisons ou les silhouettes, posés, déplacés, parfois retirés jusqu'à ce qu'un équilibre apparaisse.
De ce travail lent, naissent des pièces uniques, chacune porteuse de sa propre tension entre présence et paysage.
